vendredi 26 décembre 2008

IL Y A LES BONS ET LES MAUVAIS DUOS

Et heureusement, il a ceux qui sont
juste restés marqués par une époque :




Il s'agit de C.C. DONNY et de Mary OSMOND qui interprètent "winter wonderland", dans un clip d'archives des émissions spécial Noël des multiples chaînes de TV américaine, datant de 1976.
Nous apprécierons la grâce diaphane de la chanteuse, et les splendides dents blanches du chanteur, blancheur rehaussée par son éclatant col roulé. Ne ratez pas l'instant où elle manque de choir dans un ruisseau gelé.
ICI s'arrête notre calendrier, rendez-vous en 2009 après inventaire de fin d'année.

jeudi 25 décembre 2008

IL Y A LES BONS ET LES MAUVAIS "JOHNNY DE NOËL"

Heureusement, on a retrouvé parmi les meilleures euh... perles de notre chanteur national (voire international) :



Une chansonnette improvisée, qui n'a pas marqué les esprits (étonnant), mais qui explique à quel point Jean-Philippe a beaucoup souffert lors des Noëls de son enfance... (archive télé O.R.T.F., 1973)

Après le calendrier de Lave An,
c'était le calendrier d'au jour d'huître, NOËL.
A demain pour le calendrier de l'âpre haie.

mercredi 24 décembre 2008

IL Y A LES BONNES ET LES MAUVAISES DINDES

Heureusement, il y a celles qui paient les pizzas
pour échapper à leur triste et mauvais sort :




Le retour des "têtes à claques" avec "beautiful Noël" (légèrement sponsorisé par SFR), on ne s'en lasse pas... A demain pour la suite de notre calendrier du jour-même.

mardi 23 décembre 2008

IL Y A LES BONNES ET LES MAUVAISES "PREMIÈRES FOIS"

Heureusement, on a retrouvé la "première fois" que l'on a filmé un traîneau glissant dans les rues d'une ville :




Ce petit film (à l'instar des débuts balbutiants des frères LUMIÈRE) de 1897 est de courte durée, et vu l'époque, forcément muet. Inutile de taper sur votre "carte son".
Il a été tourné en Amérique par Thomas Edison, qui n'a pas vraiment réussi dans le cinéma. Mais bon, il a inventé l'ampoule qui a éclairé le premier projecteur.
A demain pour le dernier jour de notre calendrier de Lavant.

lundi 22 décembre 2008

IL Y A LES BONNES ET LES MAUVAISES CHANTEUSES

Heureusement, on en trouve toujours de bonnes,
même si elles ne sont pas très connues :




Il s'agit de JOJO, chantant un medley de "sleigh ride" et de "Christmas song" au spectacle de la Maison Blanche (à Washington), 2004. Comparez, en quelques lignes, les différences d'époque et de culture avec le Noël de l'Elysée publié hier.

A demain pour la suite de notre calendrier de l'évent.

dimanche 21 décembre 2008

IL Y A LES BONS ET LES MAUVAIS ARBRES DE NOËL À l'ELYSÉE

Heureusement, voici les traces d'une vieille cérémonie
avec plein d'enfants très impressionnés :



ARBRE DE NOËL à l'ELYSÉE avec Mr et Mme POMPIDOU
(sources : O.R.T.F. déc. 1969, archives INA)
Y en a-t-il eu un cette année à l'Elysée ? Qui était invité ? Les grossesses en court sont-elles prises en compte pour un cadeau de naissance ?

samedi 20 décembre 2008

IL Y A LES BONNES ET LES MAUVAISES PUBLICITÉS

Heureusement, il y a celles qui sont toujours bonnes :



("le cheval pétomane" pour BUD LIGHT, du groupe BUD WEISER - et son célèbre spot "waz up" de l'an 2000, suivi d'une étonnante suite en novembre 2008 ("huit ans après"), sous forme de spot publicitaire pour Barak OBAMA).

vendredi 19 décembre 2008

même en hiver, la nature est belle...




(pas trop fort le son, vous pourriez vous endormir)

IL Y A LES BONS ET LES MAUVAIS SAPINS - 2

Malheureusement, il y a ceux qui brûlent trop vite :

(prévention incendie)
A demain pour la suite de notre calendrier de LA VENTE.

jeudi 18 décembre 2008

IL Y A LES BONNES ET LES MAUVAISES ILLUMINATIONS

Heureusement, dans le cas présent, c'est époustouflant et un travail de fou (si tant est qu'il n'y ait pas de trucages en images).



A priori réalisé par un particulier très "patriote"
(vue sur le www.malgusto.com, site espagnol)
A demain pour la suite de notre calendrier de Lavande.


mercredi 17 décembre 2008

IL Y A LES BONS ET LES MAUVAIS CHATS

Bon : dans le cas présent, ce ne sont pas les meilleurs...
Essayez de tenir jusqu'au bout.

...Mais ils ont le mérite d'avoir essayé de "chanter".
(JINGLE CATS, "white Christmas")

IL Y A LES BONS ET LES MAUVAIS NOËLS DE FRANCE

Heureusement, voici des archives pour le prouver :

Merci, l'Institut National des Archives (INA - audiovisuel)

INA, "Noëls de France" (1948)
Actualités Françaises : Noël en Alsace, en Bretagne et au Pays Basque

mardi 16 décembre 2008

Il Y A LES BONNES ET LES MAUVAISES SÉRIES

Heureusement, ce fut vrai en tout temps...


Et il n'y a pas si longtemps encore : extrait d'un épisode de
"Ally Mac Beal".

A demain pour la suite de notre calendrier de l'avent.

lundi 15 décembre 2008

IL Y A LES BONS ET LES MAUVAIS ACCENTS

Heureusement, on en trouve encore des bons :


TÊTES À CLAQUE, "le Père Noël"

Notre calendrier de l'avent continue avec une vidéo "spécial Noël" tous les jours.

dimanche 14 décembre 2008

IL Y AVAIT LES BONS ET LES MAUVAIS GIRLS BAND

Et heureusement, les archives le prouvent :


PUSSYCAT DOLLS "Santa Baby"
Hélas, il y a de moins en moins de fantaisie dans la création artistique pour NOËL.

vendredi 12 décembre 2008

IL Y A LES BONS ET LES MAUVAIS SAPINS

Heureusement, on s'en est aperçu assez tôt :

Un bon sapin s'achète chez...

mercredi 10 décembre 2008

LE PREMIER INSTRUMENT DE MUSIQUE ÉLECTRONIQUE



On pouvait s'imaginer que la musique dite "électronique" (donc : faite sans instruments classiques et traditionnels, hein, on précise bien pour ceux du fond qui ne suivent pas) serait apparue en même temps que les premiers crédits d'état à la recherche en sonorités électroniques. Comme cela s'est produit en France, dans les années 50 et 60, au profit par exemple de
Pierre Henry, pionnier de l'électro-acoustique, et auteur du toujours actuel "Psyché Rock", régulièrement remixé).

Eh bien non : fin 19e, les premières recherches en électronique suivent de peu la banalisation de l'électricité et c'est presque par hasard qu'on découvre qu'on peut en tirer des sons, mais des sons difficiles à maîtriser. Quelques inventions ludiques ou loufoques apparaissent alors pour demeurer au stade de curiosités de foire.

C'est un ingénieur russe, Lev Termen (Léon Thérémin en francisé), qui crée la première version "pratique et harmonieuse" : le THEREMINE, qui, en plus, a ceci de particulier qu'on ne le touche pas (voir vidéo ci-dessus) ! Les sons sont produits uniquement par les mains du musicien qui bougent autour de l'appareil et de ses deux antennes.

Avec son invention, présentée à la sortie de la Révolution Russe, Léon Thérémin séduit LENINE et est envoyé un peu partout comme ambassadeur de la nouvelle technologie soviétique. Hélas pour lui, il tarde à rentrer au pays et est secrètement enlevé pour être détenu en Sibérie ; sa mort est même officiellement annoncée.

Par la suite, cet instrument sert encore longtemps, et les progrès rapides des sons électroniques n'ont pas raison de lui pour autant.
Le thérémine sonorise beaucoup de films de science-fiction des années 50 : des bruits de moteur des soucoupes volantes, aux premiers "ordinateurs sonores" (un exemple flagrant avec le générique de début et tout le bruitage du film de planète interdite).
Des compositeurs s'y essaient, de même que des maisons de disques sortent des compilations d'airs classiques joués au thérémine. En revanche, sa commercialisation n'aboutit pas et son utilisation "domestique" reste un échec, car complexe.

Son ultime réussite, néanmoins, est que même si on ne parle pas tous les jours du THEREMINE à table (un drame cuturel passé sous silence), l'instrument a servi à toute époque et sert encore : de Jacques Brel à Zazie en passant par les Beach Boys... en voici quelques exemples en cliquant ici ou .
Léon Thérémin est décédé à 97 ans, en 1993.

mardi 9 décembre 2008

FAÇONS DE PARLER - 1

AMOUR...
Quelques exemples :
- "j'M le Kfé", écrit le mordu de SMS.
- "je t'aime", dit l'amoureux transi.
- "je nous aime", dit l'égoïste pour deux.
- "je vous aime tous", dit le philantrophe.
- "je m'aime", dit l'égoïste tout seul.
- "nous m'aimons", dit l'égocentrique en phase terminale.
- "j'aime pas ça", crie le Schtroumpf grognon.
ATTENTION :
Contre exemple :
- "j'adore votre robe", dans la bouche d'une (vieille) comédienne, n'est ni un compliment, et encore moins une preuve d'affection.
- "passe-moi le sel, tu es un amour" : ne vous y fiez pas. On se demande d'ailleurs ce que vous serez quand vous passerez le caviar.
EXCEPTION :
- "M" est un chanteur.

LE COEUR A SES RAISONS...

Ce n'est que tardivement que j'ai découvert cette prodigieuse série. Elle provient du Québec et comporte trois saisons de 13 épisodes de 20 mn chacun (de 2005 à 2007). Rassurons tout de suite les réticents à l'accent : il n'y en a pas.
Cela fait bien longtemps qu'humour, dérision et parodie ont déserté nos postes TV français (d'ailleurs tout ce qui méritait le nom de "télévision" est déclaré "espèce en voie de disparition"). Or, pour cette fois l'importation est réussie. Les feulletons fleuves sont la cible de cette création loufoque, et on y retrouve les mêmes ingrédients :
- personnages récurrents constitués en clan familial (les MONTGOMERY),
- rebondissements réguliers et répétitifs,
- situations inextricables en général faites d'amours impossibles, de filiations secrètes et autres révélations tardives,
- dialogues démesurément emphatiques.
Le tout est nappé d'une sauce composée de frénésie, d'invraisemblances et de répliques très étudiées : rien n'est laissé au hasard, le moindre détail tue.
La perfection n'existant pas, on peut y trouver quelques lourdeurs liées au comique de répétition ou à une inégalité de rythme (c'est souvent le problème dû au fait de regarder plusieurs épisodes en une seule fois, plutôt qu'à raison d'un épisode par semaine, comme cela est conçu initialement).
A titre de cadeau anticipé, voici un extrait "phare" de la deuxième saison.

samedi 1 novembre 2008

LAURA 24

Laura 24 n'aura pas lieu, ni les suivants. La comédienne, au regard des cachets des stars américaines, a déclaré forfait.
Euh... Soyons plus pragmatiques : toutes les pages originales étaient numérisées, et le roman-photo d'origine a fini à la poubelle ensuite. Lors d'un "plantage" informatique magistral il y a quelques jours (réinstallation totale, etc.), je n'ai pas pu récupérer les trois dernières pages.
Voici un diaporama best of, où Laura nous livre son intelligence, sa perplexité, sa perspicacité, son aptitude à la conduite, son côté "fashion victim", sa résistance et son tempérament face aux moult turpitudes qu'elle a subies. Avec un souvenir de son poussin devenu poule punk.



PROMIS, j'en trouverai d'autres !

CE QU'ON NE GAGNE JAMAIS QU'AU CINÉMA

Je viens de découvrir, non sans stupeur, que "qui cachetonne beaucoup ne cartonne pas forcément". J'ai trouvé une étude très sérieuse de l'Institut Mondial de la Cinématographie qui désigne les 10 acteurs et actrices les mieux payé(e)s, mais qui ne rapportent pas autant qu'on peut le croire, aux sociétés de production.
Comme il s'agit d'une étude mondiale, vous ne serez pas surpris d'apprendre qu'ils sont tous américains. Ainsi, la moyenne est calculée en fonction des dollars rapportés pour un dollar dépensé uniquement pour le cachet de la star (toutes les autres dépenses de la production du film ne sont donc pas incluses - EXEMPLE : un cachet de 10 millions de $ / film : recettes de 60 millions de $ - taux de rapport : 6 dollars pour 1). Ne pas oublier non plus la "démesure" des productions américaines.
10ème position : Cate BLANCHETT - elle rapporte 4,97 $ pour 1 $ de cachet. Comme elle tourne peu, de sa propre volonté, elle est un peu gourmande, mais sa notoriété rapporte près de 5 fois plus qu'elle ne coûte (en dernière date : Indiana Jones IV).
9ème position : Will FERREL - taux de rapport estimé à 4,67 $ pour un dollar de cachet accordé. Ses derniers films ayant été des échecs fracassants, il coûte de moins en moins, mais rapporte aussi de moins en moins.
8ème position : Drew BARRYMORE - A force d'accepter de jouer dans des comédies où une tête d'affiche est supposée rattraper les carences du scénario, ses derniers films n'ont été que des petits ratés... ou des petits succès. Taux de rapport : 4,38 $ pour 1 dollar de cachet.
7ème position : Nicolas CAGE - L'un des "boulimiques" du cinéma américain tourne trop : les "flops" se glissent entre deux succès. Ses quatre derniers films n'ont pas eu le succès escompté. Taux de rapport à 4,17 $ pour 1 $ de cachet, mais des gros cachets.
6ème position : Jim CARREY - Après sa phase flamboyante des années 90, le début du 3ème millénaire est une très lente descente d'estime. Il rapporte encore 4,11 $ par dollar. Ses incursions dans le cinéma "d'auteur" ont été un four. Quatre tournages l'attendent en 2009 néanmoins.
5ème position : Jennifer LOPEZ - Sa cote est très variable et ne lui donne qu'un taux de rentabilité de 4,10 $ sur un.
4ème position : Cameron DIAZ - Comme ses congénères, elle tourne tout et n'importe quoi, mais plus par gentillesse que par gourmandise. Son taux de rapport n'est que de 4 dollars pour un, et les critiques commencent à la classer dans la "mauvaise tranche d'âge pour une actrice".
3ème position : Tom CRUISE - Il n'accepte au contraire que des "grosses" productions. Mais ne génère pas systématiquement de "grosses" recettes, et son taux de rapport oscille entre 3,98 et 4 $ par dollar de cachet.
2ème position : Jennifer GARNER - Elle surfe encore sur son effet de nouveauté et sur le renouvellement du "parc" des actrices américaines. Sans vraiment percevoir de cachets pharamineux, elle n'a pas non plus engrangé de recettes époustouflantes. Taux de rapport : 3,60 $ pour un dollar de cachet.
1ère position : Nicole KIDMAN - LE CLOU ! - Jusqu'à il y a peu, elle avait un taux élevé de rapport (8 $ pour 1), ce qui autentifiait son succès et le montant de ses cachets déjà élevés. Mais pour 2007 et 2008, le taux de rapport est de... Un dollar pour un dollar de cachet! Autrement dit, la belle comédienne australienne coûte autant qu'elle ne rapporte (et vice-versa). Cette absence de rentabilité risque de lui être rapidement préjudiciable.

lundi 13 octobre 2008

CE QUI N'ARRIVE JAMAIS QU'AU CINÉMA - 3

Eh oui ! Ce n'est pas fini, il restait bien quelques vilains clichés à dégoter dans les scénarios et les réalisations des "films des autres pays", car nous savons bien que dans le cinéma français, "il n' y a pas de ça chez nous, Madame".
Ainsi, avons-nous encore relevé :
* les draps en "L" sont très pratiques : ils cachent la poitrine de Madame, mais mettent en valeur le torse de Monsieur (sauf s'il est gras et / ou trop velu). Cette curieuse pudeur est réservée au spectateur, pas au Monsieur qui vient de s'envoyer la dame.
* en matière d'argent, les héros paient rarement (l'épicier, le taxi, le restaurant). Et même, quand ils sont très pressés, ils sortent un billet au hasard de leur portefeuille, et il n'y a jamais de monnaie à rendre.
* à propos de taxi, il suffit de lever la main pour qu'il en apparaisse un (à titre d'exemple, il y en a plus à Paris qu'à New York).
* dans les films de science-fiction, le son se propage, et les vaisseaux atteints par les tirs disparaissent dans de splendides combustions (impossible dans l'espace : ni son ni combustion),
* les policiers qui vont par deux ont toujours des caractères et des physiques diamétralement opposés : le dragueur / le père de famille, le jeune / le vieux, le blanc / le black, l'intellectuel / le combatif, etc.
* dans les films "familiaux", la mère prépare, levée avant les autres, un déjeuner pantagruélique. Malheureusement pour elle, son mari et les enfants sont toujours en retard ou pressés et n'ont pas le temps de manger ;
* dans les films "historiques", le brushing existait déjà ; de même, les dentitions sont parfaites.
* dans beaucoup de vieux films, les scènes simulées dans une voiture impliquent que le conducteur tournicote régulièrement son volant, bien que la route soit parfaitement droite, et que de toute façon, il ne la regarde même pas.
* dans les films d'arts martiaux (gentiment appelés "série B"), le héros se retrouve soudain face à un groupe de grosses brutes, et il est en nette infériorité (dans le meilleur des cas, il est accompagné d'une fille qui crie "au secours" par la fenêtre). Mais par chance, les ennemis attendent patiemment d'attaquer un à un, en dansant autour du héros de manière menaçante, jusqu'à ce que le prédécesseur se retrouve au tapis (plutôt que d'attaquer à six d'un coup).
* toute personne en plein cauchemar s'en réveille droit comme un piquet et en haletant.
* porter un gilet pare-balles vous rend invulnérable : et oui, les méchants sont trop bêtes pour viser la tête ou les jambes.
* dans les films sur la seconde Guerre Mondiale, on ne parle pas allemand: avoir l'accent suffit.
* très souvent, quand un assassin ou un Méchant rôde dans une maison, l'héroïne qui rentre ne s'aperçoit de rien et ne songe qu'à prendre sa douche ou se couler un bain.

* et nous en finirons avec cette scène récurrente à mourir, mais inusable entre mille : dans les films américains, les garçons pré-pubères jouent tous au volley ou au basket-ball ; les filles font de la danse ou décrochent le rôle principal du spectacle de fin d'année. Immanquablement, l'un des deux parents (souvent le père) s'engage à être présent mordicus au match / au spectacle, mais inévitablement, ne vient pas ou arrive trop tard. Ce qui déclenche une grande déception ou une grosse colère chez l'enfant, et une prise de conscience extraordinaire pour le parent incriminé.

LAURA 23 : le retour de Laura sans Laura

A la demande générale... Enfin bon : nous sommes proches du dénouement final (avec un suspens insoutenable), voici la suite de la suite de la continuité des aventures de Laura, qui n'apparaît que peu dans cet épisode (pour les plaintes, adressez-vous directement à la Rédaction, merci).
PAPY, après avoir changé de costume, prend les choses en mains. Il prend une couche de rechange et part voir Mme MARCELLO pour obtenir plus d'explications que Laura n'en a obtenues.
Mais cette dernière est en deuil de son chien, et d'une poule d'allure étrange qui a atterri dans sa cour... Il s'agit de MEDORA, la poule punk (voir
épisode 22), qui s'est enfuie, agacée par l'air éperdu quasi constant de celle qui l'avait pourtant adoptée.

lundi 6 octobre 2008

"suis-je enceinte ?"

Je vais de temps à autre sur YAHOO questions / réponses, pour déconner ou donner des conseils en matière sociale ou en choses de la vie. Et au moins deux fois par jour, il y a toujours une cruchette qui vient demander si elle est enceinte, vu qu'elle a "deux mois de retard", et "qu'une copine lui a dit que...", etc. (Précisons que tout le monde est anonyme et qu'on ne sait pas s'il y a un médecin à bord, donc elle risque juste d'obtenir des réponses fantaisistes ou erronées). Alors je parodie régulièrement ce curieux automatisme un rien agaçant et immature (bon, elles doivent avoir 17 ou 18 ans et un "Q.I. d'huître" comme dirait Carole) :
- Dites-moi, suis-je absinthe ? Je suis accro à cette liqueur verte qu'on a du mal à trouver... J'ai quand même dix jours de retard !
- J'ai trois semaines de retard, suis-je Hyacinthe ? (mythologie grecque : Hyacinthe mourut accidentellement et de son sang, naquit une fleur)
- j'ai un mois de retard et je rote de la bière, suis-je en pinte ? Je ne sais quoi faire, aidez-moi...

- Depuis deux mois mes cheveux ont changé de couleur... Comment savoir si-je suis en teinte ? J'ai oublié ma pilule l'Oréal...
- depuis trois mois, je suis angoissée et inquiète, et j'ai du retard. Suis-je en crainte ? Dites-moi si je dois consulter...
- Auréole sur la tête... Suis-je en Sainte ? Depuis quelques semaines, j'ai une auréole au-dessus de la tête (de toute façon, ça ne se porte pas ailleurs).

- j'ai des sillons partout, quelquefois des tâches d'encre, et un mois de retard... Suis-je empreinte ?
- je n'arrête pas de faire semblant et j'ai du retard... Suis-je en feintes ? Qui consulter ? (il y en a un qui m'a répondu "accroche-toi, et bientôt tu seras en cintre!").

- depuis que j'ai du retard, je n'arrête pas de me plaindre... Suis-je en geinte ? Dois-je voir un psy ou un gynéco ?

- j'ai des pustules et des écoulements de partout avec du retard menstruel... Suis-je en suintes ? Une copine m'a dit d'aller consulter, mais j'hésite...

- je n'ai pas eu mes règles depuis plusieurs jours et je pique... Suis-je en pointes ? (Il serait peut-être temps que je m'épile et que je consulte).
- j'ai oublié ma pilule, j'ai souvent des nausées et ce n'est pas facile quand on tient un bar. Suis-je en zinc ?
- (à la Damidot) : j'ai trois murs de retards, et je vomis souvent à cause des odeurs de peinture. Suis-je en peinte ? (il y en a un qui m'a répondu : "fais attention à ne pas rester trop près d'une source de chaleur, sinon tu vas être en cloques").

- Ca fait près de deux mois que j'attends. Je suis étalée sur une table, de drôles de gens en uniforme sont venus me couvrir de poudre, et m'ont mis une sorte de scotch qu'ils ont arraché d'un coup sec. Suis-je empreinte ?

Je vais en trouver d'autres, vous pouvez m'aider...

vendredi 3 octobre 2008

Tout s'explique !

Voilà, je comprends mieux d'où viennent ces complexes affreux qui nous gâchent la vie, à nous autres, les pauvres femmes "normales"... C'est le cinéma ! Voici 3 exemples de notre quotidien que les films (et séries TV qui ne sont pas en reste) dénaturent complètement :
- dans la vraie vie, si on se couche sans s'être démaquillée, on se réveille avec du mascara jusqu'au menton, c'est ignoble... (de tout façon, même si on s'est soigneusement démaquillé, on se lèvera avec la marque du drap sur la joue, des poches sous les yeux, l'air mal aimable... et on rampera misérablement jusqu'à la cafetière ou sous la douche...)
- quand on pleure, le maquillage (encore lui !) dégouline partout... sauf éventuellement si on met du "waterproof" mais rien n'est moins sûr... On a le nez rouge qui coule (et pas forcément de kleenex sous la main, berk !) et même si on se mouche, ça sera bruyamment et sans grâce (parce que nous, on est triste en vrai !)
- quand on vient d'accoucher, on ne se retrouve pas toute fraiche et mince en joli déshabillé avec un "bébé cadum" tout rose et déjà souriant... Non, non, sur les photos souvenirs (que nous adorons), nous sommes bouffies, hagardes, épuisées, en tee-shir XXL, avec un petit crapaud violet et hurlant dans les bras (le plus beau bébé du monde, si, si !)

Les femmes sur écran, c'est du toc ! Et ça nous pourrit la vie ! On n'était déjà pas à la hauteur de Barbie, de Cendrillon et de cette pétasse de Belle au Bois Dormant, nous voilà en plus en compèt' avec Julia Roberts ou Julie Lescaut (enfin, non, là, ça va !).
Virginie

CE QUI N'ARRIVE JAMAIS QU'AU CINÉMA - 2

Reprenons nos recherches sur ce qui n'arrive jamais qu'au cinéma, sur tous les clichés usés jusqu'à la corde... ou les situations les plus abracadabrantes. Aujourd'hui, nous pouvons constater que:
* les GRANT sont toujours extrêmement bien coiffés et bien habillés, chacun à son époque (Cary d'abord, puis Hugh),

* on peut courir au ralenti,
* les adolescents supposés n'avoir pas plus de 18 ans sont interprétés par des comédiens d'au moins 25 ans.
* quand les méchants cherchent les gentils, ou l'inverse, ils tombent complètement par hasard sur ceux qu'ils cherchaient, sortant d'un bar ou d'une épicerie, dans une ville en général deux fois plus grande que Paris ! Quel hasard...
* de l'épicerie, on sort avec un sobre sac en papier kraft, et non des sacs plastiques estampillés "CARREFOUR" ou "INTERMARCHÉ". De ce sac doit dépasser au moins un poireau et une baguette de pain à la française (dans les quartiers chics de New-York seulement).
* Quand les méchants sont retrouvés par les gentils, ils se courent après dans des rues immondes, qui finissent en général par un grillage qu'ils n'arrivent pas à grimper (le gentil) ou enjambent comme une épreuve d'athlétisme (le méchant). Ou alors, dans ce cul de sac se trouve une porte métallique, fermée pour le gentil et ouverte pour le méchant.
* si le TRÈS GRAND MÉCHANT (du style qui veut détruire la Terre ou devenir le Maître du Monde) n'a pas eu le temps d'inventer une mort à suspens pour le héros (les murs se rapprochent, le plafond descend avec des pointes métalliques, la pièce se remplit d'eau, il est attaché sur des rails et le train arrive, des robots lui courent après, etc.), et qu'il va directement tirer avec son arme sur le héros en ricanant, son sourire se fige et c'est lui qui tombe : en effet, un ami du héros ou bien l'héroïne, que l'on croyait morts ou dans le coma quelques minutes plus tôt, ressurgit miraculeusement et tire juste à temps sur le Très Grand Méchant qui, lui, meurt tout de suite (variante : il peut avoir un regain d'énergie, et tente une dernière fois de tirer sur le héros qui embrasse l'héroïne, mais rate sa cible).
* dans les "thrillers" (pour signifier "films d'horreur pour ados," plutôt que "films d'épouvante", datant des années 30 à 60), une bande de potes (les fameux qui ont 25 ans mais font tout pour en paraître 18) :
- loue une maison où un crime atroce a été commis quelques années plus tôt,
- entre dans une demeure abandonnée (si elle est abandonnée, ce n'est pas pour rien),
- se laisse enfermer dans un musée sur une civilisation mystérieuse et disparue,
Et ils en commettent, des gaffes :
- ils perdent les clefs de la voiture, ou celle-ci ne démarre plus faute d'entretien technique,
- ils se séparent en groupe de deux pour se chercher les uns les autres, ce qui est plus facile pour finir massacrés,
- ils touchent au Talisman Sacré, ce qui réveille un vieux Démon,
- s'ils entendent des bruits bizarres, ils se précipitent par curiosité pour voir ce que c'est,
Bref, les clichés règnent en maîtres et vous saurez dès le début du film quels seront les seuls survivants au final sur une quinzaine au départ (le plus beau garçon et la plus belle fille).


jeudi 2 octobre 2008

CE QUI N'ARRIVE JAMAIS QU'AU CINEMA - 1

C'est vrai : il y a énormément de choses qui se produisent - ou non - au cinéma, essentiellement étranger, parce qu'on sait bien que le cinéma français est en grande partie réaliste.
Ainsi, pouvons-nous noter :
* qu'
après une nuit d'amour, la dame se réveille souvent en chemise de nuit, et n'a pas besoin de faire un tour à la salle de bain,
* qu'au lieu de gaspiller des balles, les méchants préfèrent tuer leur ennemi récurrent en utilisant une machinerie complexe, qui comprend: des fusibles, des poulies, des gaz mortels, des lasers, un compte à rebours, ou même des requins mangeurs d'hommes, ce qui laisse (ouf) 20 bonnes minutes au captif pour s'échapper au dernier moment d'une situation pourtant inextricable ;
* dans une maison hantée, les femmes recherchent l'origine de bruits étranges en portant leurs plus beaux sous-vêtements,
* la Tour Eiffel est visible depuis toutes les fenêtres de Paris,
* le chef de la police est toujours noir,
* le maquillage peut se garder au lit, sans aucun risque de tacher les draps ;
* le père ou la mère de famille embrasse fréquemment son rejeton d'adolescent en lui disant "je t'aime" qui lui répond de la même manière, en lui disant "moi aussi je t'aime" (surtout s'ils sont coincés dans une tour en flammes, ou dans un ascenseur en panne dont le câble se défait à vue d'œil) ;
* Le système de ventilation de n'importe quel édifice est le parfait endroit pour se cacher ; là, personne ne pensera à vous trouver, et en plus vous pourrez accéder à toutes les pièces du bâtiment sans aucun problème, les canalisations étant toujours à taille humaine,
* les agents secrets se battent, se roulent dans la boue, nagent ou traversent un mur de feu, sans jamais être décoiffés. Le pli du pantalon et toujours nickel, et ils ne sont même pas essoufflés ! (Moi, je me serais déjà arrêté à la boue, pas plus...)
*
les chiens savent toujours qui est le méchant, et aboieront tout naturellement dessus (et il n' y a que le maître pour ne pas comprendre : "mais qu'est-ce qu'il y a, POUF ? Excusez-le Monsieur, habituellement il est très gentil...").
* les cuisines ne sont pas équipées de lumières au plafond. Ainsi, quand le personnage entre dans une cuisine en pleine nuit, il ouvre le frigo et utilise l'éclairage de celui-ci ;
* les dames n'ont pas de poils, et aucune ride avant environ 85 ans,
* les enfants et les adultes des comédies musicales sont systématiquement bilingues : ils parlent français, mais ne chantent qu'en anglais (sauf chez Disney).

LA SUITE DEMAIN (sans doute)

mercredi 1 octobre 2008

LAURA 22 : VOITURE EN BERNE ET INCONTINENCE

La malheureuse Laura doit sans doute changer de voiture, mais ce n'est pas ce qui la préoccupe le plus pour l'instant. Des zones obombrées (= couvertes d'ombre) demeurent sur les personnages qui l'entourent.
Elle entrevoit que Papy détient beaucoup de clefs sur tous ces mystères, mais il est parti changer sa couche.
Le poussin adopté par Laura s'appelle désormais "Médora", car c'est une poule. Par chance, elle n'aura pas assez grandi pour le dîner que veut donner Laura. Qui plus est, elle est en pleine adolescence et a opté pour une coiffure punk.


trop fière !

Chouchou, ne sois pas déçu, ne t'énerve pas... A y est, après un énorme effort intellectuel (je suis quand même un peu blonde, c'est plus dur pour moi que pour les autres !), j'ai trouvé : si on nique au la....
On aère au sol ! (Ne fais pas le difficile en disant qu'il ne faut que des prénoms... De tout façon, "Aérosol" est un prénom brésilien, assez peu connu, il est vrai, mais largement donné dans le sud est du pays).

JE SUIS DÉÇU, MAIS ALORS DÉÇU...

Je suis déçu, parce que personne n'a trouvé quoi que ce soit comme ma réponse à ma question du samedi 20 septembre : "si on nique au la, que faire avec les autres notes de musique ?". Même Isabelle n'a pas fait le moindre effort... Quant à PHIL, ou ROSHANICE, la question leur a fait autant d'effet que de trouver une mouche morte sur un appui de fenêtre.
Pitié, faites-un effort (inutile de chercher le message d'origine, cliquez sur le lien ci-dessus).
Ah ça, pour lire des roman-photos, il y a du monde, et plus c'est débile et mieux c'est ! Mais pour un peu d'imagination, un peu de créativité, faire un effort pour les autres... Il ne reste plus grand monde.
Voyons-nous et regardons-nous.

QU'EST-CE QUE C'EST ?

Ci-contre, une petite énigme non trafiquée... Eh non, ce n'est pas une mare de sang dans laquelle on vient de jeter un caillou.






A gauche, la version (trafiquée) de l'énigme du jour (rappelez-vous du kaléïdoscope [montez bien le son avant de cliquer ci-dessus] de Denise Fabre... Le samedi après-midi, quand il y avait encore une vraie télé).
Dans les deux cas, il s'agit de ma porte de chambre au soleil couchant. Pour les férus de décoration d'intérieur qui aiment les couleurs vives, ça s'appelle "rouge basque". Beaucoup moins basque au soleil couchant.




BON ANNIVERSAIRE !

Anniversaire de quoi ? De mon arrivée à SANTENAY-les-BAINS il y a pile un an ; je me rappelle même qu'il faisait bien plus chaud et plus beau qu'aujourd'hui...
Les vignerons se pressent de vendanger (enfin plutôt, de faire vendanger les autres qui se cassent le dos à 8 € : moi, même au double du tarif, je ne le ferais plus !). Cause : les températures chutent et il se remet à pleuvoir : l'année 2008 risque d'être une catastrophe
viticole.
En même temps, ils disent cela chaque année (ils sont restés très proches du tempérament des agriculteurs [quoique sont souvent plus riches] qui râlent pour l'excédent de lait ou la tomate qui ne pousse pas, les sécheresses ou les averses
diluviennes).
Donc tout va bien, nous voyons défiler les grappes par milliers. Curieusement, les caisses en plastique (il y a longtemps que les paniers en osier n'existent plus) qui transportent le raisin sont : soit rouges, soit grises, soit rouges ET grises. Pas d'autres couleurs. Maman, qui a travaillé plus de vingt ans dans le vin, n'a pas su me donner d'explications ou de significations.Ou pour le rouge, ou pour le gris, ou surtout pour la caisse bicolore (dans le sens de la largeur : moitié grise / moitié rouge). Et inutile de me dire que c'est pour faire la différence entre les cépages récoltés, ce n'est pas la bonne réponse.
Ma mère enrage car elle voit la "
vendangeuse mécanique" (sorte de grosse machine agricole très effrayante) gagner du terrain, même parmi quelques crûs réputés. Heureusement, ce n'est pas autorisé pour les grands vins. Parce que la vendangeuse mécanique, elle ramasse tout : le raisin mûr, le pas mûr, le trop mûr, des feuilles, des branches et des insectes et pourquoi pas un surmulot... Bref, cliquez sur le lien ci-dessus pour en savoir plus.
Bref ! pour le reste, je fais un bilan plutôt positif. Tout ne se règle pas en claquant des doigts, mais je le savais. Et de toute façon, comme je l'ai déjà un peu annoncé à certains d'entre vous, je serai sûrement de retour à Paris
début 2009.
Des choses se mettent en place, je n'en dis pas plus !

En photo du jour, je vous présente ma dernière copine. Elle a été attrapée et relâchée dans la nature, mais elle revient parfois (je préfère croire que c'est toujours la même et qu'elle est folle de moi). Au moins, à la différence des lézards, les sauterelles ne se noient pas.

mardi 30 septembre 2008

LAURA 21 : Laura approche de la vérité (mais celle-ci recule)


Comme nous l'avons vu précédemment, Laura est dotée d'une faculté extraordinaire, elle peut conduire sans regarder la route (ce qui est plus pratique pour étudier la carte routière).
Son grand-père l'a envoyée voir Mme MARCELLO, une femme acariâtre et atrabilaire (voir Laura 6 : enrichi en vocabulaire) qui vient de faire une lessive de blanc et qui l'étend.
Elle apprend, sidérée, que Papy était un vrai sybarite (= jouisseur) dans sa jeunesse. C'est avec bourrèlement (= souffrance morale) qu'elle reprend le volant.
Elle appelé son poussin, qui grandit un peu chaque jour, "Médor", en souvenir d'un chien très gentil qu'elle avait quand elle était petite.

LAURA 20 : Laura adopte un poussin

Il faudra bien en finir avec cette malheureuse LAURA (malgré tout très réclamée). Mais aujourd'hui, c'est résolutions et déterminations. Elle est d'abord contente de voir que Papy a enfin changé de veste. Puis elle décide d'aller rendre une "visite de courtoisie" à la mère des pseudo-jumeaux.
Et elle réussit enfin son gâteau, mais hélas, après les célèbres lardons avariés, il restait un oeuf de vingt jours dans le frigo, et... Un poussin sort toujours : elle a dû l'adopter.
Puis elle prend sa voiture, et fait preuve d'une exceptionnelle faculté : elle conduit sans regarder la route.

lundi 29 septembre 2008

LAURA 19 : menée en bateau (et en avion)


LAURA est victime, décidément, de beaucoup d'avanies (et non pas d'avaries). Amoureusement perdue et éperdue de deux frères jumeaux qui n'en font qu'un, elle décide de partir pour ne pas avoir à choisir un choix.
Son grand-père, qui n'est pas rancunier suite à la quiche aux lardons avariés (et non pas "avaniés"), lui suggère de donner un dîner la veille de son départ, pour lequel elle fera un gâteau : elle y glissera une bague pour voir lequel des deux jumeaux sera l'élu.
Bien entendu, son grand-père ne peut pas en manger, car il ne faudrait pas qu'il tombe sur la bague...


mardi 23 septembre 2008

LAURA 18 : à DEMY partagée


On ne cesse de m'en réclamer, alors... Voici la suite des aventures de Laura, qui trouveront bientôt leur fin. Mais le suspens est à son comble : MAXIMO (qui se fait aussi passer pour MINIMO, son frère jumeau), lui révèle quelques éléments de son passé.
De fait, Laura est déchirée entre deux frères qui n'en font qu'un. Elle demande alors conseil à son grand-père, qui a retrouvé tous ses esprits et s'est enfin parfaitement remis de la quiche aux lardons avariés. Il lui donne quelques conseils surannés, mais elle en prend bonne note, étant donné son incompétence en matière culinaire. Elle va jouer à la galette des Rois pour pouvoir enfin faire son choix, ou se venger si l'un des pseudo-frères s'étrangle.
(Bien sûr, vous aurez reconnu quelques paroles de films de Jacques DEMY).

samedi 20 septembre 2008

SI ON NIQUE AU LA : QUE FAIRE AVEC LES AUTRES NOTES DE MUSIQUE ?


Et oui, Après quelques jours d'absence (légèrement incapacité), je suis posé une question grave : "si on nique au LA, que fait-on avec les autres notes de musiques" ? Je vous rappelle la gamme :
DO (anciennement UT) - RÉ - MI - FA - SOL - LA - SI. Et après on recommence, mais ce qu'on appelle une gamme plus haut (et encore après, du haut-de-gamme - mais là, c'est autre chose). Je vous sais brûlants de connaître leur origine.
Guido d'Arezzo — en français parfois Gui d'Arezzo, ou Gui l'Arétin — est un moine bénédictin italien, né vers 999 et mort après 1033, d'après certaines sources le 17 mai 1050. Le lieu de sa naissance reste sujet à conjecture. Guido d'Arezzo est l'auteur du Micrologus — copié 17 fois jusqu'au XVIe siècle. On lui doit également la main guidonienne sur laquelle sont placées les claves, et qui, dans le domaine du solfège, équivalait à un instrument de musique — elle permettait de visualiser plus facilement les intervalles et de jouer de la musique, même sans instrument.

Professeur de musique et grand pédagogue, il est à l'origine du système occidental de dénomination des notes de musique. Guido d'Arezzo a également apporté sa contribution à la traduction des mélodies au moyen de son invention nommée "hexacorde", ancêtre de la portée actuelle, où chaque note avait une position absolue et non plus relative comme dans les neumes. Pour nommer les six degrés de son hexacorde, Guido d'Arezzo a utilisé les premières syllabes d'un chant religieux latin, l'Hymne à saint Jean-Baptiste, dont le texte est attribué à Paolo Diacono.
" Ut queant laxis
" Re
sonare fibris
" Mi
ra gestorum
" Fa
muli tuorum,
" Sol
ve polluti
" La
bii reatum,
" S
ancte Ioannes.
Bien: maintenant, à vous de trouver ce qu'on peut faire avec les autres notes que le LA (mais qui lui aussi, peut servir à autre chose).

lundi 15 septembre 2008

LAURA 17 - le mystère de l'ongle incarné

Laura découvre avec stupeur que le père de MAXIMO et MINIMO (des jumeaux qui ne sont en réalité qu'une seule personne) est décédé dans des conditions étranges, des suites d'un ongle incarné.
Elle tente de mener l'enquête, toujours fascinée par les deux frères (qui, donc est le même qui lui fait une blague), et garde en tête, pour le prochain épisode, de préparer une vengeance après avoir découvert un livre de recettes qui portent toutes son prénom, LAURA ; une vile moquerie de MAXIMO, liée au fait qu'elle ait failli empoisonné son grand-père avec une quiche avariée.
Elle songe à une tarte à la crème qu'elle lui balancerait dans son minois, avant de quitter définitivement les lieux.

dimanche 14 septembre 2008

LAURA 16 - PAPY n'est plus avarié et donne des conseils

Laura est au plus mal : elle s'aperçoit que l'on se moque d'elle, et réalise après coup qu'elle a failli tuer son grand-père avec des lardons avariés.
Désespérée, elle avait décidé de partir, mais... Elle est toujours "coincée" entre les jumeaux (qui n'est en fait qu'une personne, rappelons-le, et se joue d'elle davantage).
Elle hésite à choisir, mais... Comment choisir quand on n'a pas le choix ?
Elle ne le sait pas encore. Par chance, elle va bientôt rencontrer la mère "du jumeau", et torturer son grand-père à coups de tartes avariées, pour lui faire révéler un secret trop secret, top secret.
Parce que dans toutes les familles, il y a des secrets super cryptiques. Mais là elle veut savoir, sans savoir ce qu'elle doit demander.

samedi 13 septembre 2008

LAURA 15 - humiliation suprême

La malheureuse Laura est désespérement perdue. Se croyant amoureuse de jumeaux, qui en fait ne sont qu'une seule personne, elle décide de repartir de chez son grand-père, celui-ci n'étant plus avarié ; et sa voiture étant réparée.
MAXIMO est redoutable et mal aimable. MINIMO (son faux frère jumeau, qu'il joue lui-même), n'est pas tellement plus avenant (forcément, puisque c'est le même).
Ce schizophrène s'est bien moqué d'elle sur ses inaptitudes culinaires. Mais elle découvre avec stupeur qu'il a inventé des recettes qui portent son nom, LAURA.
Elle décide alors de reporter son départ, et de se venger de cette atroce et ignoble humiliation.
Elle attend surtout le retour de son amie qui est maîtresse en matière de tartes et de quiches (voir
ici).

vendredi 12 septembre 2008

LAURA 14 - doutes et hésitations (une horreur)


Un enfer pour cette pauvre Laura. Elle ne sait faire ni quiche, ni tarte, croit avoir à faire à des frères jumeaux qui n'en sont qu'un. De plus, son grand-père n'est pas d'une aide morale très solide.
Il définit très bien la notion de sénilité, mais elle ne le sait pas vraiment encore, tout en ayant quelques soupçons... De fait, elle serait prête à passer une grande nuit avec des quintuplés.
Mais elle préfère les jumeaux.

LAURA 13 - encore humiliée


Et encore un épisode... Et on en n'a pas fini, un roman-photo comporte en général 60 pages. Laura découvre son ignorance en ornithologie, mais ne s'aperçoit pas de la supercherie des faux frères jumeaux. Elle s'aperçoit que son grand-père n'est pas si cultivé qu'elle ne le croyait, Mais elle retrouve, sans le savoir, MINIMO retransformé en MAXIMO garagiste. Elle hésite entre culture et huile de moteur, sans réaliser que les deux sont étroitement liées.

LAURA 12 - hiboux et chouettes

Eh oui ! Après de (presque) nombreuses protestations, auxquelles j'ai dû rapidement faire face (on ne tient aucun compte de mes handicaps manuels, merci) nous retrouvons notre malheureuse LAURA dans de nouvelles pérégrinations.
Le choix est toujours difficile, et elle nous le prouve. Nous la comprenons.
Elle n'a toujours pas compris que MAXIMO et MINIMO ne faisaient qu'un, et reste fascinée par les deux qui donc, n'en font qu'un.
Ce n'est pas qu'elle soit bête, elle est juste perdue dans ses sentiments, comme dans tout roman-photos.
Elle s'est enfuie pour échapper à une nouvelle corvée de tarte ou de quiche, mais vient de s'apercevoir qu'elle confondait hibou et chouette.